En revenant de faire une commission, ce soir, j'ai vu un homme qui devait être dans la mi-quarantaine début cinquantaine, qui était couché sur le côté, le corps à moitié sur la chaîne de trottoir et l'autre moitié dans la rue, ce qui pouvait représenter un danger pour lui, si un auto décidait de rouler rapidement sur cette rue. J'ai été le voir, il était conscient, il disait qu'il n'était plus capable de marcher qu'il avait mal dans le dos, mais il y avait peut-être aussi un facteur de coup de chaleur.
Il avait nulle part où aller, puisqu'il disait que sa femme l'avait mis dehors, il y a un mois et que depuis ce temps, il vivait dans la rue.
Un de ses copains qui était là, m'a demandé ce qu'on pouvait faire, j'avais suggéré que s'il n'était plus capable de marcher comme il le dit, on n'aurait pas le choix de faire venir une ambulance et que les ambulanciers pourraient le prendre en charge le temps de le transporter à l'hôpital qui n'était même pas à 500 pieds d'où ce qu'on était, mais il a refusé, il ne voulait rien savoir d'aller à l'hôpital.
Finalement, son copain et moi on a réussi à le remettre sur pied et son ami m'a dit qu'ils seraient corrects et ils sont partis à pied, en me quittant l'itinérant m'a remercié d'avoir voulu l'aider.
Je m'interroge, à savoir s'ils ont pu se rendre bien loin, à le voir marcher, on voyait qu'il avait de la douleur
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